Croisière Barbade

Population : Longtemps occupée par le Royaume-Uni, la Barbade héberge un nombre important de populations européennes. Outre les Britanniques, les Irlandais occupent une part belle du territoire. Plus de 90% des Barbadiens de souche sont descendants des diverses ethnies africaines. Inscrite au rang des pays insulaires les plus densément peuplés dans les Antilles, voire de toute l’Amérique, l’île enregistre une croissance démographique de plus de 4 pour mille. Avec ce taux sans cesse grandissant, l’espérance de vie recule chaque année. Au même titre que le Japon, la Barbade enregistre un nombre très élevé de centenaires. Selon les statistiques de 211, le nombre d’habitants de la Barbade est établi à plus de 279 000 avec une densité moyenne de 642 habitants au kilomètre carré.

Religion : D’origine africaine ou européenne, les Barbadiens sont chrétiens à plus de 90%. Sur ce pourcentage, plus de 40% sont anglicans. Les catholiques sont pour la plupart membres de l’Église catholique romaine. D’autres minorités religieuses sont également présentes sur les lieux comme les musulmans, les hindouistes, les pratiquants du bahaïsme et du judaïsme.

Histoire : Micro-Etat indépendant du royaume du Commonwealth, la Barbade fut, pendant plusieurs siècles une colonie britannique. Dès sa découverte en 1536, l’île fut plébiscitée par les grands exploitants européens, car riche en vastes terres fertiles. Les plantations sucrières recouvrent son territoire dès 1640. Les Irlandais, premiers Européens à s’installer sur les lieux après les Britanniques, émigrent dès 1630 pour accaparer une part belle des terrains cultivables. Vers 1645, les « blancs » fuyaient peu à peu l’île pour cause de spéculation immobilière. Seule une poignée de riches exploitants est restée. Les historiens estiment leur nombre à moins de 12 000 à cette époque.
Lorsque la guerre civile éclate en Angleterre en 1640, beaucoup furent exilés à la Barbade pour investir dans l’industrie sucrière. Pour faire face à la demande de main-d’œuvre croissante, les esclaves venus d’Afrique sont importés en nombre. Leur transport est assuré par voie maritime via les bateaux de la Guinea Company. C’est ainsi que le nombre de la population noire triple dans les années 1650. L’abolition de l’esclavage est effective deux siècles plus tard. L’indépendance de la Barbade est proclamée beaucoup plus tard en 1966. C’est ainsi que le territoire devient membre indépendant du Commonwealth.

Les villes principales : Bridgetown, la capitale autrefois connue sous le nom de Saint Town of Saint Michel, égrène moult trésors pour qui souhaite visiter la Barbade dans un environnement de total dépaysement. Escale culturelle phare dans les Caraïbes, la cité abrite des attractions historiques de renom parmi lesquels les édifices religieux surprennent. La Synagogue Nidhe Israël et l’Église anglicane de Sainte-Marie sont des lieux inédits que l’on ne manque pas de visiter au tournant d’un séjour à Bridgetown. Pour les excursions au cœur de la nature, la ville ne manque pas d’attraits. Son port de plaisance est toujours en pleine effervescence. Le spectacle inchangé des boutres et des ferries longeant le port de mouillage met en émoi les amoureux de belles photos. Les amateurs d’escapades gastronomiques trouvent également leur bonheur à Bridgetown. Les bistrots traditionnels parsemant le centre historique sont une invitation aux plaisirs des sens. Les délices de la cuisine ancestrale s’apprécient dans la bonne humeur. L’aspect le plus moderne de Bridgetown se découvre par ailleurs dans son centre-ville où se côtoient les habitations coloniales et les constructions design. Les magasins de luxe et les échoppes modestes attendent les adeptes de shopping.
Sur la côte ouest de la Barbade, Holetown convie aux vacances entre découvertes et farniente. Typique de l’île, ce petit village fut le premier bastion des émigrants européens dans les années 1600. Son aspect singulier résulte de l’agencement de ses grandes maisons traditionnelles en bois et de sa petite église Saint-James ornée de faïences du 17e siècle.
Dans la paroisse de Saint Peter, Speightstown regorge d’hôtels de charme et de restaurants gastronomiques de haut standing. Les promenades oscillent autour de la rue principale Queen’s Street quadrillée de boutiques traditionnelles. L’aspect suranné des maisons installées de part et d’autre de cette artère veinant la ville fait tout l’attrait d’une balade.
Etape phare dans la paroisse de Christ Church, la ville d’Oistins vit principalement du tourisme à la Barbade. Sa plus belle plage surnommée à juste titre Miami Beach offre toutes les commodités nécessaires pour réussir les vacances au bord de la mer. À quelques mètres des étendues de sable blanc se dressent les clubs de vacances au doux confort.

Quand partir ? : La période située entre les mois de décembre à avril est idéale pour la pratique de nombreux sports nautiques en vacances à la Barbade. Le surf, la planche à voile, les croisières en catamarans et bien sûr la plongée sous-marine figurent parmi les bons plans à réaliser durant cette période. La température agréable ne dépasse jamais les 27°C.

Modalités de départ : Pour un séjour à la Barbade de moins de trois mois, aucun visa n’est exigé. Le passeport biométrique en cours de validité est le seul gage d’un voyage sans contraintes.



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